J’ai lu : Demon Slayer de Koyoharu Gotōge – tomes 1 à 8 (Manga)

Résumé (source Wikipédia) :

Le jeune Tanjirō Kamado grandit en fils aîné d’un charbonnier. Pour s’occuper de ses jeunes frères et sœurs et de ses parents, il fait beaucoup de travail et, même en hiver profond, il va encore de la forêt à la ville pour vendre du charbon. C’est là que le bossu est populaire auprès de beaucoup de gens. Mais un jour, quand il retourne au chalet de sa famille, tout le monde a été victime d’un braquage. D’après les traces, ce sont les démons dont parlent les légendes et qui mangent les gens la nuit. Seule Nezuko, la soeur de Tanjirō, respire encore, alors il l’emmène en route pour la ville. Mais en chemin, il s’avère qu’elle est aussi devenue un diable et donc un danger. Vous rencontrez Giyū Tomioka qui chasse les démons. Il veut tuer Nezuko, mais Tanjirō veut protéger sa petite sœur. Il y a un combat où Nezuko protège son frère. Tomioka finit par les laisser vivre tous les deux et les envoie chez son maître Sakonji Urokodaki.

En allant chez maître Urokodaki, les frères et sœurs rencontrent un autre diable contre lequel ils doivent se défendre et contre qui Nezuko protège à nouveau leur frère. Elle doit elle-même se cacher de la lumière du soleil pendant la journée pour ne pas se désintégrer et ne pas être reconnue par l’homme comme un démon. Arrivé chez Urokodaki, Tanjirō suit avec lui l’enseignement pour devenir un chasseur de démons et pouvoir un jour aider sa sœur à redevenir un homme. Enfin, avec l’aide de deux esprits, il réussit la fin de l’enseignement et l’épreuve de chasseur de démons: survivre une nuit sur le mont Fujicasane, peuplé de diables. En fin de compte, peu de candidats ont survécu, y compris l’anxieux zénithsu Agatsuma et genya Shinazugawa. Ils reçoivent un corbeau en tant qu’ambassadeur pour les accompagner et leur faire part de leurs ordres.

Après l’épreuve, Tanjirō reçoit une épée forgée spécialement pour lui. Avec lui, il est envoyé sur ses premières missions pour vaincre les démons qui chassent les gens. Il porte toujours Nezuko dans une boîte en bois, à l’abri de la lumière du soleil. La nuit au combat, elle lui est d’une grande aide. Enfin, il arrive à Tokyo, déjà modernisée. Il s’émerveille devant la technologie qu’il ne connaît pas et rencontre, pour la première fois, le diable Muzan Kibutsuji. Celui-ci est à l’origine des autres diables et rassemble autour de lui un groupe de personnes choisies: les douze lunes. Quand Tanjirō veut le suivre parce qu’il espère qu’il guérit Nezuko, il rencontre Tamayo et Yushiro. Les deux diables vivent paisiblement parmi les humains en tant que médecin et assistant. Ils veulent aider les frères et sœurs, mais ils sont attaqués par les démons de Kibutjii. Après une lutte acharnée, ils décident d’explorer ensemble les démons et d’aider Nezuko. Que Tanjirō recueille des échantillons de sang de tous les diables pour Tamayo.

Lors de sa prochaine mission, le chasseur de démons retrouve zenitsu, qu’il doit empêcher de flirter avec une fille. Ensemble, ils doivent aider trois frères et sœurs dont l’aîné est coincé dans une maison pleine de diables. C’est là qu’ils rencontrent le chasseur de démons sauvage Inosuke Hashibira avec la tête d’un sanglier. Tous trois peuvent tuer les démons de la maison – dans une trop grande peur, Zenitsu s’évanouit et devient un grand combattant en transe – mais nezuko doit ensuite être protégé de l’inosuke irrépressible. Après avoir donné un coup de tête à Tanjirō Inosuke et lui faire prendre conscience à quel point il s’est battu pour eux, ils partent en trio. Ils sont invités par une dame dans leur temple pour récupérer. La dame connaît le Demon Slayer et elle est très accueillante. Zenitsu apprend que Tanjirō transporte une fille et le confronte pourquoi il ne lui dit pas qu’il a une si jolie fille dans son sac à dos. Zenitsu tombe très vite amoureux de Nezuko et court après elle toute la nuit.

À la fin de leur séjour, ils ont reçu un nouveau contrat. Ils sont envoyés sur une montagne où une famille de démons s’en va. Zenitsu reste dans un premier temps à la traîne, mais, à cause de Nezuko, il se dirige également vers la montagne.

Avis :

Je ne vais pas vous résumer l’histoire tout est dit au dessus. Ça serait quelque peu redondant et n’apporterait rien de plus que ce qui n’est déjà dit.

Je peux juste vous dire qu’une fois le premier volume débuté je n’ai pas pu m’arrêter avalant 8 volumes en moins de 48h. « Demon Slayer » compte 23 volumes en tout.

Pour la petite histoire, sachez que ce shonen est déjà paru en France en 2017 sous le nom des « Rôdeurs de la nuit« . Mais ça n’a pas fait mouche. Ils sont tendances chez Panini Manga et l’ont donc réédité avec une nouvelle traduction et tout le toutim. Le nom a été internationalisé, pour se rapprocher de l’anime qui cartonne dans le monde, afin que l’on puisse faire le rapprochement. Et ça a marché vous en conviendrez !

L’histoire est simple mais fait mouche tout en proposant une ambiance assez sombre pour un shonen. Des mangeurs d’hommes, des tueurs de mangeurs d’hommes, des anti-héros et une frangine a demi transformée qui va s’allier avec les humains et lutter avec eux contre les mangeurs d’hommes alors qu’elle est elle même devenue une mangeuse d’hommes… Vous suivez ? Gros suspens sur le pourquoi du comment, car Nezuko arrive à survivre sans manger d’hommes. Pour se régénérer, elle dort. Heureusement, Tanjiro va croiser la route d’un médecin qui va l’aider afin de faire redevenir Nezuko totalement humaine.

Les personnages sont attachants. Un peu con con mais attachants ! Et c’est ce qui fait le charme de cette série. Pas de héros ici, ou alors ils ne le font pas exprès, je vous le garanti !

L’histoire est rythmée. Pas de temps morts, pas le temps de s’ennuyer. De l’action, de l’action, de l’action… Avec, toujours beaucoup d’humour. Et c’est ce qui le plaît. On y découvre aussi un peu de folklore japonais, ce qui approche un plus, c’est indéniable. On alterne donc des phases actives avec des phases (courtes je vous rassure), plus calmes qui posent les bases pour la suite.

Le dessin n’est pas en reste. Je le trouve superbe. Les décors sont vraiment travaillés, et parfois on a l’impression d’être face à un estampe. Quelques planches en couleurs auraient apportées encore plus !

Ces 8 premiers volumes ont été réellement additifs. Les 8 suivants m’attendent et c’est avec impatience, que je vais me goinfrer d’eux, intellectuellement parlant bien entendu !

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