Archives pour la catégorie Chronique

J’ai lu : Bergères Guerrières Tome 1 de Amélie Fléchais et Jonathan Garnier

C’est en me promenant dans le rayon BD d’une FNAC que j’ai immédiatement été attiré par la couverture de cet ouvrage. Je cherchais un livre pour ma fille. Une BD qui pourrait lui donner envie de se mettre à la bande dessinée. Pas facile de trouver de quoi accrocher une petite fille de bientôt 8 ans qui aime faire sa lecture le soir à grand coup de Monsieurs Madames. Lire la suite J’ai lu : Bergères Guerrières Tome 1 de Amélie Fléchais et Jonathan Garnier

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Chronique : Disturbed – Evolution

  • Groupe : Disturbed
  • Album : Evolution
  • Sortie : Octobre 2018
  • Label : Reprise Records
  • Style : Morden Metal, Hard US, FM
  • Site Web : www
  • Note: 14.5/20

Disturbed… mine de rien ce groupe commence à faire partie des vieux briscards dans le genre Hard et Metal et va sans doute,

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Chronique : Dol Ammad – Cosmic Gods : Episode II Astroatlas

  • Groupe : Dol Ammad
  • Album : Cosmic Gods : Episode II Astroatlas
  • Sortie : Juillet 2018
  • Label : Auto Prod
  • Style : Indus / Orchestral / Metal / Opera
  • Site Web : www
  • Note : 17/20

Ceux qui m’entourent et qui écoutent le même style musical, connaissent très bien ma passion pour les productions de Thanasis Lightbridge, un compositeur Grec que j’affectionne tout particulièrement pour sa sympathie et sa sincérité. Lire la suite Chronique : Dol Ammad – Cosmic Gods : Episode II Astroatlas

Chronique : Gioeli / Castronovo – Set The World on Fire

  • Groupe : Gioeli / Castronovo
  • Album : Set The World on Fire
  • Sortie : Juillet 2018
  • Label : Frontiers Records
  • Style : FM / AOR / Hard Rock Mélodique
  • Site Web : www
  • Note: 15,5/20

Qui aurait pu imaginer Johnny Gioeli et Deen Castronovo se réunir à nouveau après l’excellent premier album de Hardline Double Eclipse sorti en 1992 ?  Sincèrement pas moi. Mais cela fait sans doute longtemps que chez Frontiers on y pense !! Voilà, c’est maintenant chose faite et le résultat n’est franchement pas dégueulasse, bien au contraire.
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Chronique : Chris Bay – Chasing the Sun

  • Groupe : Chris Bay
  • Album : Chasing the Sun
  • Sortie : Février 2018
  • Label : SPV
  • Style : AOR / Pop / World Music
  • Site Web : www
  • Note: 16,5/20

Vous connaissez tous plus ou moins mon amour pour Freedom Call et particulièrement pour son chanteur Chris Bay, un type vraiment cool, toujours souriant, du moins en concert et aux interviews. C’est le genre de type qui voit toujours de façon positive et je crois que ça s’entend fortement dans son groupe de Speed Metal. Durant toutes ces années à la tête de Freedom Call il a composé pas mal de titres Speed et d’autres nettement moins Heavy, plus Rock, plus calibrés pour la radio. Certaines compositions ont pu facilement se greffer aux albums alors que d’autres étaient bien trop ‘douces’ pour avoir leur place.

Chasing the Sun regroupe donc toute une sélection de compositions non choisi pour se retrouver sur un disque de Freedom Call.
Chris Bay a t’il eu raison de regarder dans une autre direction, quitte à laisser pas mal de fans du groupe sur le coté du chemin ?

Personnellement j’ai toujours apprécié ses morceaux plus easy listening sur les albums de Freedom Call et c’est avec un certain intérêt que je me suis porté sur ce mystérieux Chasing the Sun.
Chris a posé tout d’abord un premier single fin 2017, « Radio Starlight » où il expliquait parler de ces titres qui à la radio restent en tête durant des heures. J’avoue ne pas avoir accroché au début. Trouvant le titre un peu trop facile. Mais au final, intégré à l’album, il ressort comme un très bon morceau de Pop avec un ‘lalala‘ très efficace.
Et d’ailleurs, comme tout bon titre de Freedom Call, la mélodie est une part importante des compositions de Chris Bay. Ici forcement c’est le cas aussi. Le tour de force d’ailleurs et sur des titres pas forcement très excitants, c’est d’avoir placé des mélodies vocales ou musicales, des sons, des refrains qui marquent, qui restent et qui perdurent tout ça dans un débordement de joie.

La preuve avec la première moitié de l’album. « Flying Hearts » est clairement Pop, voir AOR. Claviers omniprésents, jolies mélodies, un chant pas trop haut, et un beau solo de gratte final en font une belle mise en bouche. Ceux qui n’étaient pas convaincu peuvent avec un tel titre être rassuré. Ensuite, Chris qui aime les sonorités écossaises fait un tour de force en plaçant un « Light my Fire » très simple, mais d’une efficacité sans limite. Comment ne pas siffloter, ne pas se dandiner à l’écoute de cette compo? Les paroles sont simples et jolies, sans chichi. C’est cool, tout simplement.
Arrive ensuite « Move On » avec ses trompettes qui rappellent les premiers albums de Freedom Call. Comme le titre précédent, c’est la mélodie qui fait le travail. Chris ne force pas son talent et le refrain va forcement faire un carton en concert. Le clavier presque disco tranche avec les riffs lourds des guitares, pourtant ça marche bien. Je ne vous cacherai pas que ce titre et le précédent passe en boucle dans ma voiture.

Par cet album Chris Bay chercherai t’il à prouver que la Pop peut être autre chose que ce que les gros labels nous font écouter sans relâche à la radio et à la télé ? En tout cas, je suis certains que des esprits ouverts pourrait apprécier sans sourciller de tels morceaux.
Idem pour « Silent Cry » avec son intro Pop avec une voix féminine est un pur chef d’oeuvre. Il aurait pu cartonner durant les années 90 à l’époque où des groupes comme Breeders, Pearl Jam ou Stilskin faisaient la une des charts.
« Hollywood Dancer » est très sympa aussi et possède une mélodie qui me rappelle une chanson connue, mais dont je ne me souviens pas du titre. Ici Chris Bay n’a pu s’empêcher de placer des ‘hohoho’ si caractéristique de Freedom Call. Presque cette composition aurait pu se retrouver en bonus sur Beyond.
Je suis un peu plus mitigé concernant « Keep Waiting » même si j’avoue que ce titre à du charme. « Misty Rain » et « Bad Boys » iraient parfaitement s’ajouter sur un album de Gotthard ou de Bon Jovi, car bien Hard Rock. Définitivement Chris Bay est un compositeur multi-tâche, car il faut avoir du talent pour ne pas se louper lorsque l’on va voir dans des contrés éloignées.
Si la seconde moitié de Chasing the Sun est moins dansante (avec « Misty Rain » ou « Hollywood Dancer »), moins émotive (« Keep Waiting ») il ne reste pas moins que Chris a réussi à me convaincre en variant les plaisirs. Encore une autre corde à son arc avec « Where Waters Flow In Heaven » une compo posée et douce, vraiment très éloignée de Freedom Call. Enfin, le premier disque solo de Chris Bay se termine par une ballade, que dis-je, un slow vraiment très réussi, « Love Will Never Die ».

Il y a fort à parier qu’il y aura des déceptions à l’écoute de Chasing the Sun, mais le guitariste chanteur de Freedom Call avait prévenu.
Si vous avez envie d’un petit vent de fraîcheur au volant de votre voiture, plutôt que d’ouvrir la fenêtre ou de baisser la clim, prenez le temps d’écouter Chasing the Sun, cela vous fera le plus grand bien.


Tracklist:
01. Flying Heart
02 Light my Fire
03. Move on
04. Radio Starlight
05. Silent Cry
06. Hollywood Dancer
07. Keep Waiting
08. Misty Rain
09. Where Waters Flow In Heaven
10. Bad Boyz
11. Love Will Never Lie

Chronique : Follow the Cipher – S/T

  • Groupe : Follow the Cipher
  • Album : S/T
  • Sortie : Mai 2018
  • Label : Nuclear Blast
  • Style : Heavy Metal / Power Metal
  • Site Web : www
  • Note: 15,5/20

Jeune formation Suédoise, Follow the Cipher est né de l’idée de Ken Kängström (Compositeur et producteur pour Sabaton) de créer un groupe à la musique différente de la scène Metal habituelle. S’est entouré de Karl Löfgren à la batterie, Viktor Carlsson à la guitare, Jonas Asplind à la basse et de la chanteuse Linda Toni Grahn que l’homme part en 2014 à l’aventure. Quasiment immédiatement Nuclear Blast a reniflé un potentiel fabuleux avec cette formation.

Je ne vous cacherais pas que avec quelques écoutes je n’ai pas trouvé tant d’originalité que ça chez les Suédois. Certes ce qu’ils proposent est varié tout au long de la rondelle, mais de là à dire que l’on tient là quelque chose d’original, il ne faut pas déconner.
Peut-être que certains membres ont de la bouteille, mais moi aussi et je peux garantir, que si les titres sont bons (certains vraiment excellents) on ne m’y trompera pas sur les influences.

Ça débute d’ailleurs de très belle façon avec un « Enter the Cipher » vraiment excellent où l’on découvre au passage les talents de vocaliste de la demoiselle. Une belle voix, qui a du potentiel, et qui arrive tout de même à se démarquer de certaines de ses consœurs (notamment Brittney Hayes de Unleash the Archers ou Asselia Scoletti de Temperance). Les mélodies de claviers et riffs de guitares me font fortement penser à Firewind. Bon certes l’influence est bonne, mais là pour le coup c’est flagrant. A contrario, cette composition est un véritable bonheur. Le refrain est une bonne claque. C’est presque Pop comme pourrait le faire Amaranthe. Et l’apport vocal de Viktor Carlsson un plus indéniable. j’ai cru que c’était Devin Townsend qui avait posé sa voix, tant le Suédois est ressemblant et performant. La suite de l’album est plus classique et malheureusement moins percutante. Ce premier morceau laissait pourtant espérer du très lourd. Attention, ce n’est pas mauvais c’est juste que c’est nettement pas au niveau de « Enter the Cipher ».

« My Soldier » met les orchestrations plus en avant. C’est aussi une belle composition. Mais une fois de plus l’influence évidente de Within Tempation est assez marquée. Pas évident de ce démarquer en 2018. Pourtant Certaines formations y arrivent bien, sans trop mettre en avant cette fameuse volonté de ‘différence’. Unleash the Archer en est un bon exemple, tout comme Borealis avec son dernier album. La performance vocale de Linda Toni Grahn est sur un titre de ce genre vraiment remarquable.
« Winterfall » est plus lente et lorgne vers un Heavy plus doux, mais d’une banalité terrifiante. A la première écoute j’ai pu deviner où allait être les break et les chœurs. Pas terrible tout de même.
Plus loin dans l’album « Play with Fire » sort franchement du lot. Orchestrations et mélodies font un travail vraiment efficace. La puissance vocale de la chanteuse éclate au grand jour. C’est clairement l’une des grandes autre surprise de ce disque. Derrière un grand titre comme celui-ci il faut évidemment mettre le paquet. Malheureusement « I Revive » tombe à plat. Une fois encore influencé par Firewind avec ses beaux claviers le titre est mou et n’est sauvé que par un bon refrain.
Avant de terminer l’album par la reprise de Sabaton « Carolus Rex » composé à l’époque par Ken Kängström et ma foi à peine plus excitante que l’originale, Follow the Cipher nous gratifie d’une bonne claque dans la gueule avec « Starlight » avec moults invités tous remarquables. Joakim Brodén (Sabaton), Nils Patrik Johansson (Astral Doors), Johnny Lindkvist (Nocturnal Rites) et Ronny Hemlin (Tad Morose) sont venus pousser la chansonnette avec Linda et le résultat est très réussi et surtout vraiment convainquant. Malheureusement le titre très inspiré par Dragonland époque Starfall est court, trop court ! Voilà une composition qui méritait bien d’atteindre les 7 ou 8 minutes.

Clairement, pour un premier album, Follow the Cipher fait assez fort. C’est l’une des surprises de ce début d’année. Il ne restera clairement pas dans mes disques remarquables de 2018, mais je n’oublierai pas de partager cette belle découverte à qui veut découvrir un groupe sympa et passer avec lui un agréable moment.


Tracklist :
01. Enter The Cipher
02. Valkyria
03. My Soldier
04. Winterfall
05. Titan’s Call
06. The Rising
07. A Mind’s Escape
08. Play With Fire
09. I Revive
10. Starlight
11. Carolus Rex

Chronique : Burn the Sun – Crack of Dawn

  • Groupe : Burn the Sun
  • Album : Crack of Dawn [EP]
  • Sortie : Aout 2014
  • Label : Autoproduction / Bandcamp
  • Style : Stoner Rock
  • Site Web : www
  • Note: 16,5/20

Nous voici avec un petit groupe Grecque qui pratique un très bon Stoner Rock, inspiré par Kyuss ou bien encore Fu Manchu.
Pas évident de juger sur 5 titres et seulement 30 minutes de musique, mais avec ce premier EP ces Grecques se placent déjà parmi les groupes à suivre de près.
Ce qui est évident, c’est qu’après leur première démo, et cet EP le groupe maîtrise déjà très bien son sujet.
Une musique langoureuse, voluptueuse (« Crack of Dawn ») surfant par moment avec le sludge (« Desert FLowers » et ses 12 minutes)et une sonorité très Desert Rock, Burn the Sun porte vraiment bien son nom, c’est chaud bouillant !

Cet EP risque de vous brûler le crane à son écoute à bord d’une vieille mustang décapotée sur une longue route américaine désertique et  ensoleillée. Cette phrase vous semble déjà lue sur ce site et ailleurs ? Oui en effet, elle est classique et facile à transposer dès que l’on parle de Desert Rock ou de Stoner, pourtant, je crois que c’est bien que tout le monde ressent lorsque l’on écoute ce genre de musique.

 Un groupe si jeune, formé en 2010, avec seulement quelques concerts et une seule démo, qui te sort un tel EP, c’est vraiment bon signe. Le groupe n’ayant pas donné de signe de vie sur sa page Facebook depuis plus d’un an n’annonce rien de bon. Mais on ne sait jamais, une belle surprise peut toujours arriver. En tout cas je serais là pour écouter ça et vous en parler, car un petit diamant est en train de naître.


Tracklist:
01. Crack of Dawn0
02. O.C.D
03. Bitchslap4. Thriallis
05. Desert Flowers